Livres en vente : sélection

 
 

Le Chic français, images de femmes 1900-1950
Éditions Snoeck, Gand
Textes de William Saadé, Sylvie Lécailler, Sophie Kurkdjian, François Cheval et Sylvain Besson
2017
254 pages
35 €
ISBN : 978-94-6161-426-1

La photographie de mode n'existe que par le magazine féminin. L'histoire de ce genre photographique est donc liée à celle de la presse féminine.
A la fin du XIXe siècle, lorsque les premières revues féminines paraissent, la photographie n'y est encore qu'une illustration d'appoint. La véritable modernité dans le compte-rendu de la haute couture, la représentation d'un certain chic français, ne verra le jour qu'au milieu des années 1920, quand Paul Poiret aura l'intuition d'une autre forme de figuration de cet art éphémère qu'est la mode. Pour imposer cet art appliqué comme une art à part entière, il fait appel à toutes les formes nouvelles ; il s'appuie sur Lucien Vogel, qui à la tête de la Gazette du Bon ton  puis du Jardin des Modes , développera avec le succès que l'on sait, ce commentaire artistique.
Pouvant s'appuyer sur la « Nouvelle Vision », mouvement photographique proche des avant-gardes, Lucien Vogel et d'autres éditeurs de presse sollicitent dès lors des photographes de talent pour montrer la mode et le vêtement. Ces jeunes artistes trouvent dans cet exercice un nouveau débouché à leurs expérimentations modernistes. Développant leur vision d'auteur, Jean Moral, Maurice Tabard, André Steiner et d'autres, contribuent à définir et à diffuser une nouvelle image de la femme, une image chic, moderne, innovante et sportive.

Ce catalogue a été publié à l'occasion de l'exposition « Le Chic français, images de femmes 1900-1950 » présentée au Palais Lumière de la ville d'Evian du 28 octobre 2017 au 21 janvier 2018.

 
 

André Steiner
Ce qu’on n’a pas fini d’aimer
L'album de famille, intime et sensuel, d'un grand photographe des années 1930
Editions Le Bec en l'air
32 €

Au début des années trente, la photographie s'avance dans l'expérimentation. Et c'est ainsi qu'elle va faire don à la modernité d'un répertoire plus qu'élargi de formes, de scènes, d'attitudes neuves et fondatrices. Selon le sens d'un évolution artistique, sociale et politique vers la transformation complète et définitive du monde, la Nouvelle Vision des photographes n'envisage le visible qu'au travers de la géométrie des corps, des matériaux usinés et de la beauté de la machine.

 
 

Erwin Blumenfeld
Studio Blumenfeld
Couleur, New York, 1941 - 1960
Edition Steidl, musée Nicéphore Niépce, Museum Folkwang, 2012
45 €

Héritière de Dada et du collage, de la Renaissance et de VU mais produit d’une culture éclectique, - on y rencontre Nietzsche, Villon, Mozart et les Marx Brothers -, la photographie de mode, profile dans son sillage la silhouette d’Erwin Blumenfeld. L’homme au talent précoce a récusé très vite ses dettes et ses références pour rejoindre tôt le panthéon de la photographie appliquée. Au milieu des années 30, dès les premières commandes des magazines de mode, Erwin Blumenfeld s’est affranchi du pesant fardeau de la pose convenue et de l’illustration. Certes, la photographie de mode est un métier, mais elle est, avant tout, l’occasion de faire passer une forme, une émotion. Il faut faire rentrer l’art en contrebande dans un milieu pour le moins distant : « la Haute-Couture  avait peur de mon talent et pas d’argent pour mes photos  ».
Extrait de la préface,
François Cheval, Conservateur en chef du musée Nicéphore Niépce

 
 

Daniel Masclet, Photographe, Critique, Théoricien
Editions Marval, 2002
collection : Années 30
broché, 159 pages
10 €

Daniel Masclet (1892-1969) étudie la musique classique avant de commencer  la photographie auprès du baron de Meyer. Il s’avère très tôt un grand portraitiste et réalise aussi des natures mortes proches de la Nouvelle Vision photographique. Il est l’organisateur en 1933 de l’historique Premier salon international du nu photographique.  Sa  découverte de l’œuvre d'Edouard Weston est décisive. Adepte d’une photographie pure, il produit des tirages (d’une qualité remarquable) de nus, paysages, abstractions ou scènes de rues, exposés et publiés internationalement. Jusque dans les années soixante, Daniel Masclet est le personnage central et le photographe de référence pour le milieu photographique français. Il a correspondu avec ses homologues étrangers tels Edouard Weston ou Otto Steiner. Il a en outre ouvert son activité à la rédaction de  plusieurs livres de théorie photographique dont Réflexion sur le portrait en photographie et a été critique dans de nombreuses revues (Photo-Ciné, Revue-Ciné-Photo-Magazine…).

 
 

Pierre Boucher, Photomonteur
Editions Marval, 2003
collection : Années 30
broché, 152 pages
10 €

 
 

Vu, Le magazine photographique, 1928-1940  
Michel Frizot, Cédric de Veigy
La Martinière
29.90 €

L’hebdomadaire illustré VU est crée en mars 1928 par Lucien Vogel et publié jusqu’en mai 1940. Il compte plus de 600 numéros et des hors-séries qui feront sensation et inspireront des magazines comme Regards, Voilà ou Life. A la tête de la révolution médiatique des années 1920, celle d’une presse utilisant massivement la photographie comme moyen d’information, de  réflexion et de connaissance, VU se distingue, dès sa création, par la force visuelle de ses couvertures, une recherche de mises en pages élaborées et dynamiques, un choix d’images sans concession, et le développement du photoreportage. Reproduisant de nombreuses couvertures, des reportages complets et des doubles pages de l’hebdomadaire, Michel Frizot et Cédric de Veigy retracent l’aventure d’une revue qui, sous l’influence des avant- gardes, entre dadaïsme et Bauhaus, révolutionna la presse illustrée et créa les nouvelles modalités de compréhension du monde auxquelles nous avons encore recours aujourd’hui.

Dune Varela - Toujours le soleil


Résidence BMW au musée Nicéphore Niépce
Editions Trocadero
101 pages
29 €
ISBN : 979 10 94965 09 2

Dune Varela est la lauréate de la sixième Résidence BMW au musée Nicéphore Niépce à Chalon-sur-Saône. Durant sa résidence, elle a pu mener une recherche qui s’est nourrie de diverses sources photographiques et des archives du musée.
Toujours le soleil est le fruit d’une réflexion sur la matérialité et la nature de  l’image photographique. En utilisant des images archétypales et anachroniques que sont les grottes ou les temples et en menant diverses actions d’altérations du support et de mises en abîmes, elle interroge l’idée même de représentation du paysage.

 

Raphaël Dallaporta - Chauvet - Pont-d'Arc : L'inappropriable


Essais : Marie Bardisa, Jean-Jacques Delannoy, Jean-Paul Curnier, Jean Clottes, Rémi Labrusse
2 volumes reliés à la japonaise : 70 photographies N & B, textes et schémas
Editions Xavier Barral, 2016
Prix : 45 €
ISBN : 978-2-36511-095-2

Depuis dix ans, Raphaël Dallaporta fonde sa démarche sur une approche scientifique. Il met en place des protocoles de prise de vue dont la rigueur lui permet d'extraire la photographie de son statut purement documentaire et de convoquer une vision symbolique. Confronté au patrimoine de la grotte Chauvet, il a imaginé un protocole photographique sous forme de panoramas elliptiques : abandonner la captation horizontale classique pour des photographies successives selon une rotation oblique incluant tour à tour plafonds, parois et planchers, dans l'ensemble des salles. Cette technique mise au point spécialement pour ce projet permet de valoriser les indices de vie géologique, animale et d'art pariétal dans des compositions en clair-obscur. Le processus de panoramas elliptiques apparaît comme un relevé topographique inhabituel et permet de révéler sur une seule image des strates d'histoire différentes telle une archéologie photographique. Le choix du traitement de ces images en noir et blanc renforce l'aspect graphique des compositions. Ces étonnantes photographies mêlent habilement la science, la technique et le geste créatif.

La vie en Kodak


Colorama publicitaires des années 1950 à 1970
François Cheval et Gilles Mora
Editions Hazan, 2015
144 pages
24.95 €
ISBN : 9782754108188

Entre les années 1950 et 1990, la firme américaine Kodak produit ses Colorama, images panoramiques aux dimensions exceptionnelles, destinées à être exposées dans le halle de la gare de Grand Central à New York. Promouvant le matériel de prise de vue Kodak, les Colorama dépassent, par leur esthétique et leur ambition , le simple constat publicitaire. Ils figurent l'expression la plus évidente du rêve américain d'après-guerre.

Colorama (épuisé)


Les plus grandes photographies du monde made in America de Kodak et de la George Eastman House
Edition Textuel, 2004
80 pages
24 cm x14 cm
8 €
ISBN : 9782845971295

Lorsqu'en 1949 la Compagnie des chemins de fer de New York offrit à Kodak l'espace publicitaire du colossal balcon est de la gare du Grand Central, la photographie couleur ne représentait que 2% des affaires de l'entreprise. (...) Le département marketing Kodak comprit que l'avenir de la compagnie consistait à mettre entre les mains de millions d'individus des appareils-photos de grande qualité. Le programme Colorama fut lancé en mai 1950 afin de promouvoir cette initiative et devint l'une des campagnes marketing et de développement de produits les plus réussis de l'histoire de l'entreprise.

Le monde de Martin Parr


Cartes postales et objets
Edition Textuel, 2008
35 € les deux volumes vendus en coffret
ISBN : 97828445972872

Connu pour ses collections de cartes postales et d'objets dérivés dédiés à la photo, nourries depuis plus de trente ans, Martin Parr dévoile ici ses trésors les plus excentriques.
Dans le premier livre défilent des cartes postales du début du XXe siècle retraçant des faits divers locaux ou diffusant des images ludiques de camps de vacances, ou encore des campagnes promotionnelles des années 1950 pour les grands magasins ou les aéroports.
Le seconde livre est un temple du Kitsch, avec ses collections insolites allant des montres à l'effigie de Saddam Hussein, aux bonbons "Oussama Ben Laden", en passant par le papier toilette "Margaret Thatcher"...
Au delà de son caractère hilarant, cette anthologie est un passionnant et prodigieux inventaire des fétiches de notre temps.

Ziad Antar, Expired
Beaux-Arts de Paris éditions, 2014
192 pages
ISBN : 9782840564218
25 €

Avec « Expired », Ziad Antar s’adonne volontiers à un jeu de dénégation de la posture technicienne. La procédure n’a rien de complexe. Elle ne demande qu’une pellicule obsolète, recueillie chez un vieux photographe libanais, insérée dans une camera argentique. Il ne faut plus alors que s’abandonner au hasard ! Il reste, néanmoins, que le refus de l’emploi « traditionnel » de la photographie par un illettré obstiné ne contredit pas l’acte photographique. Il inaugure un autre temps, quand, en quête d’une vérité révélée, on dépose la conformité de la belle image et les principes de la photographie d’art. Nulle ironie  sur l’image « réussie »,  d’autres dans les années 1970 l’ont fait. « Expired » refuse le verdict de la vision préétablie par le dispositif technique et les recettes. La série s’amuse de la divergence entre la notice d’utilisation et sa corruption ! Là, où il ne devrait rester en fin de compte que des malentendus et des revers, on aboutit à un objet d’une stupéfiante beauté dont la fin n’est rien moins que la redéfinition de l’interprétation du photographique.

Monumentalbum, un projet de Joan Fontcuberta
et autres expériences hors les murs du musée Nicéphore Niépce
éditions le bec en l'air
128 pages
ISBN : 9782367440460
18 €

Depuis une vingtaine d’années, les musées développent des actions hors les murs. Le projet « Monumentalbum » de l’artiste catalan Joan Fontcubera, accompagné par le musée Nicéphore Niépce, s’inscrit dans cette démarche d’ouverture. Entre 2011 et 2012, il a invité les habitants du quartier chalonnais des Aubépins à participer à une collecte de photographies. Celles-ci ont ensuite été numérisées et assemblées pour constituer de grandes photomosaïques affichées sur les façades des bâtiments du quartier.

A la lumière d’un texte de Joan Fontcuberta, Monumentalbum analyse cette expérience collective qui  porte les images intimes des albums de famille dans l’espace monumental de la ville.

François Cheval, conservateur du musée Nicéphore Niépce et Caroline Lossent, responsable du service des publics des musées de Chalon-sur-Saône, rendent compte de l’intérêt de ces nouvelles approches muséales à travers plusieurs exemples d’actions menées par le musée.

Kathryn Cook
Memory of Trees
éditions le bec en l'air
16 x 21 cm
160 pages
ISBN: 978-2-36744-040-8
39 €

Le regard poétique et documentaire d’une photographe américaine sur la mémoire arménienne
Comment photographier ce qui n’est plus et ce qu’on a tenté d’effacer ? Pour Kathryn Cook, la photographie demeure un outil essentiel pour la mémoire de l’humanité et, au-delà, pour questionner les enjeux de cette mémoire. Depuis sept ans, la photographe mène un patient travail sur les traces du génocide des Arméniens – le premier de l’histoire du XXe siècle – qui a causé la mort de plus d’1 million d’Arméniens en Turquie. Avec une écriture photographique contemporaine, où le poétique côtoie le documentaire, elle parvient à dénouer les fils d’une histoire parcellaire faite de non-dits et de dénis à travers les témoignages d’Arméniens et de Turcs rencontrés en Arménie, en Turquie, au Liban, en Syrie, en Israël ou à Marseille… Elle s’attache ici aux vestiges de cet héritage qu’elle inscrit dans une narration éblouissante mêlant photographies en noir et blanc et en couleurs.

Avec cet exceptionnel travail, elle établit une relation nouvelle à la question de la représentation de la souffrance et du malheur, procédant par allitérations et symboles. Le titre Memory of Trees, « Mémoire des arbres », fait référence au village turc d’Ağaçlı, à l’est de la Turquie, que Kathryn Cook a longuement photographié et qui est en quelque sorte la métaphore de sa démarche artistique. En turc, Ağaçlı signifie « avec des arbres », ou « place des arbres ». Ce village qui était arménien avant 1915 est aujourd’hui habité par une majorité de Kurdes qui font renaître la tradition du tissage de la soie comme le pratiquaient autrefois les Arméniens.

Coédition avec Kehrer Verlag (Allemagne)

Musée Nicéphore Niépce
Un livre édité grâce au soutien de la Fondation BNP Paribas
Format : 21 x 28 cm
Broché, double rabat de couverture
128  pages, environ 140 reproductions couleur
Lunettes 3D insérées dans le livre
Edition en français (épuisé) et en anglais
25 €

Contribuer au rayonnement des musées et des monuments, permettre à leurs visiteurs d'en conserver un souvenir fidèle et vivant, inciter ceux qui ne les connaissent pas encore à venir les découvrir, c'est ce à quoi s'attache la Fondation BNP Paribas en contribuant à l'édition des catalogues de la collection Musées et Monuments de France, riche aujourd'hui de plus d'une soixantaine de titres parus, en France et à l'étranger.  

La Fondation BNP Paribas a publié en cette fin d'année un livre sur les collections du musée Nicéphore Niépce.
Loin de n’être qu’un ouvrage qui se contenterait d’aborder la photographie à travers une série de belles épreuves, de grands noms, ou à une histoire technique de boîtiers, cette publication, largement illustrée, s’attache à appréhender un medium qui a transformé le monde et sa perception. Tel est le parti pris de François Cheval, directeur des musées de Chalon-sur-Saône, et auteur des textes de cet ouvrage.

 
 

Alexandra Catiere
Résidence BMW au musée Nicéphore Niépce
Editions Trocadéro, 2012
25€

"Nous pouvons concevoir que notre existence soit sans intérêt, mais nous ne pouvons nous concevoir comme non-existants. Voilà l’apport de la photographie, nous procurer la preuve d’un destin et d’une filiation. La réalité prisonnière de la feuille de papier prolonge à l’infini du temps un moi qui a déjà vécu et qui prend la forme d’un songe personnel et, d’évidence, intime."
François Cheval, extrait de l'introduction

Alexandra Catiere est la lauréate de la première Résidence BMW au musée Nicéphore Niépce à Chalon-sur-Saône. Pendant trois mois à l'automne 2011, elle a pu mener un travail personnel qui s'est nourri de la ville, des gens, des objets ; elle ne s'est pas limitée à un thème, un genre ou une technique, mais s'est laissé guider par l'instant, les rencontres, les lumières.
Les photos réunies dans ce livre s'offrent à deux lectures. Seules, elles suscitent notre imagination et nous invitent à en continuer mentalement l'histoire. Ensemble, elles composent une fresque qui, par sa dimension intemporelle et universelle, nous renvoie à notre condition d'humain, à notre désir de résister à la course du temps.

 
 

Charles Fréger
Wilder Mann ou la figure du sauvage
Editions Thames & Hudson, 2012
272 pages
32 €

 
 

Charles Fréger
Empire
Editions Thames & Hudson, 2010
176 pages
39,90 €

 

Raphaël Dallaporta
Fragile  
Texte de Samuel Rouvillois, conversation avec le Pr. Michel Durigon , médecin légiste, 96 pages.
Editions GwinZegal, 2011
45 €

 
 

Peter Knapp
50 ans de création en Graphisme, Photographie. Mode. Peinture & Video
Editions Chêne, 2008
312 pages
25 €

 
 

Syrie Liban Palestine - Le Grand Tour  
Ange Leccia, Jean-Luc Moulène, Patrick Tosani , Akram Zaatari
Textes de François Cheval, Elias Sanbar et Alexis Tadié
Isthme Editions, musée Nicéphore Niépce, 2005
10 €

Au XIXe siècle, le Grand Tour est le voyage romantique par excellence, qui mène les photographes d'Alexandrie à Constantinople, en passant par la Haute-Egypte et le Sinaï, rythmé par les étapes obligées de Jérusalem, Damas et Beyrouth.
Syrie, Liban, Palestine, ces noms n'évoquent plus aujourd'hui l'exotisme mais la tragédie de peuples qui peinent à retrouver leur identité.
Le projet du Grand Tour, initié en 1996 par le musée Nicéphore Niépce, repose précisément sur la volonté de restituer à ces pays les images des pionniers de la photographie de voyage dont ils sont démunis. Dans le même mouvement, des artistes des deux bords de la Méditerranée ont concouru à l'élaboration d'une langue commune, visuelle, débarrassée des séquelles coloniales et exotiques. L'acte contemporain prend ici valeur de constat. Il éclaire et invite à renouveler les systèmes de pensées, il refuse l'a-priori et condamne le conformisme.
Ce livre raconte l'aventure de ce Grand Tour contemporain, de sa genèse jusqu'à ses implications historiques et esthétiques. La confrontation des images d'Ange Leccia, Jean-Luc Moulène, Patrick Tosani et Akram Zaatari avec celles du fonds ancien du musée Nicéphore Niépce souligne les permanences et les ruptures du regard d'un siècle à l'autre et permet, au delà des apparences, de percevoir une réalité à la fois géo-politique et géo-poétique.

 
 

Denis Darzacq
Act
Texte Michel Frizot, 138 pages
Editions Actes Sud, 2011
35 €

 
 

Denis Darzacq
Hyper
Editions Filigranes, 2009
64 pages
30 €

 
 

Mathieu Pernot
Hautes surveillances
Editions Actes Sud, 2004
15 €

 
 

Antoine D'agata, Ice (épuisé)
Editions Images en Manoeuvres, 2012
Auteurs : Antoine D'Agata, Rafael Garido
304 pages
45 €

 

Claire Chevrier
Il fait jour  
Textes de Sidi Mohammed Barkat, Damien Sausset et Pia Viewing
Editions Loco / Centre Régional de la Photographie Nord-Pas-de-Calais / Silvana Editoriale
32 €

Claire Chevrier poursuit sa recherche photographique autour de l’homme
et de sa place dans le monde. Après avoir interrogé l’espace des grandes
mégalopoles, l’artiste a orienté sa recherche photographique autour des lieux
du travail.

 

Claire Chevrier
Un jour comme les autres
Textes de François Cheval, Fabien Danesi, Jacinto Lageira, Blandine Chavanne.
Silvana Editoriale, 2009
Co-édition Centre Photographique d’Île-de-France,musée des Beaux-Arts de Nantes, musée Nicéphore Niépce à Chalon-sur-Saône et Villa Médicis, Académie de France à Rome.
25 €

« Le corpus planétaire de Claire Chevrier ne doit s’entrevoir que dans la recherche inutile d’îlots colorés dans des zones opaques. Les îlots colorés, les tâches, sont les bricolages et les petites résistances qui échappent aux lois statistiques, aux planifications, aux intérêts. Ces petits objets visuels sont en fait les traces dessinées dans le paysage par des populations qui ont su adapter leur vision et leur approche de l’environnement urbain.
Le passé n’est plus qu’un arrière-plan sans références et seules les proximités familiale, clanique, tribale sont à même de les soustraire des formes nouvelles d’autant plus hallucinatoires que la vie sans soleil trouble la vue. » François Cheval.

 
 

Elina Brotherus
The new painting
Edition Next/Level & Creative Scape
29 €

 
 

Virginie Marnat Leempoels
Presses du réel
10 €

 
 

Michel Campeau, Darkroom
Editions Nazraeli, 2010
anglais
relié, 80 pages
39,95 €

 
 

Patrick Tosani
Flammarion
49 €

 
 

Mac Adams
The narrative void  
Editions Le Bec en l'air
19,50 €

 
 

Mac Adams
Mens Rea
Editions De l'Oeil, 2006
108 pages
15 €

 
 

La méthode Bernadette  
Editions Matière
15 €

 
 

Raoul Coutard
Le même soleil – Indochine  
Editions Le Bec en l’air
31,90 €

 
 

Mathieu Bernard-Reymond
TV
Hatje Cantz
40 €

 
 

John Batho
Une rétrospective  
Editions Marval
27 €

 
 

Charles Freger
Majorettes  
Editions Léo Scheer
40 €

 
 

Charles Fréger
Steps
Editions Point du Jour, 2003
96 pages
32,46 €

 
 

Inclinations,
La collection de Bernard Lamarche Vadel
Direction artistique et textes :  Isabelle Tessier et Danielle Robert-Guédon
Auteurs :   François Cheval et Sonia Floriant, Michèle Chomette, Gaëtane Lamarche-Vadel
Editions Filigranes, 2010
17 x 25 cm
160 pages
10 €

 
 

René Zuber, La nouvelle objectivité
Editions Marval, 2003
collection : Années 30
broché, 136 pages
10 €

René Zuber (1902-1979), ingénieur de l’école centrale des arts et manufactures de Paris, passe en 1927 deux semestres à l’académie nationale des arts graphiques et du livre de Leipzig. C’est au cours de ce séjour qu’il découvre les œuvres de Lazlo moholy-Nagy et de Albert Renger-Patzsch et avec elle sa vocation: « C’était un livre de la Neue Sachlichkeit. On appelait ainsi une manière de voir le monde et les objets quotidiens de notre environnement tels qu’ils sont, dans leur émouvante nudité, comme s’ils sortaient des mains du créateur (…). Le titre de cet album, Ddie Welt ist schön, m’atteignit en plein cœur. Il y a longtemps que je cherchais à me dégager du pathos esthétique, du flou artistique et autres dévergondages du sentiment. Je réalisais d’un seul coup que le monde dans lequel je vivais était beau, simplement parce qu’il était vrai. Dès lors je brûlais d’en rapporter la preuve ».

 
 

Jacques Damez, Tombée des nues
Editions Marval, 2007
101 pages
10 €