Mécènes et Partenaires


Le musée Nicéphore Niépce développe des partenariats privilégiant les rapports entre industrie, création artistique et patrimoine photographique.
La loi du 1er août 2003 relative au mécénat, aux associations et aux fondations, a donné une nouvelle impulsion au mécénat en France. Elle permet au musée Nicéphore Niépce de tisser des partenariats pérennes avec des sociétés et des entreprises qui voient dans l'aventure de la photographie un développement à leur activité.
Cette loi a créé un dispositif fiscal particulièrement intéressant pour les donateurs, qu’ils soient des particuliers, des entreprises ou des sociétés.
Chaque année, nous cherchons à développer ces collaborations qui permettent à notre institution de développer ses missions à une plus grande échelle, et aux mécènes d’associer leur nom à des projets culturels ambitieux.

Contact / Emmanuelle Vieillard
emmanuelle.vieillard@chalonsursaone.fr
03 85 48 10 16

Maison Veuve Ambal


Depuis 2011, la Maison Veuve Ambal  participe à l'enrichissement des collections du musée en soutenant sa politique d'acquisition.
Le musée expose trois fois par an des images extraites de son fonds sur des thèmes divers au siège de la société à Montagny-les-Beaune.

Maison Veuve Ambal
Le Pré Neuf
21 200 Montagny les Beaune
03 80 25 90 81
www.veuveambal.com

Ouvert du lundi au samedi toute l’année
et le dimanche du 31/03 au 17/11
Horaires 10 h … 13 h / 14 h … 19 h
Entrée libre

La grande guerre en relief

Collections du musée Nicéphore Niépce
du 23 mars au 30 mai 2018

A l’occasion du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale, la Maison Veuve Ambal vous invite à découvrir des extraits des collections photographiques du musée Nicéphore Niépce sur le premier conflit moderne, comme un hommage aux millions d’hommes qui vécurent l’enfer des tranchées entre 1914 et 1918.Des portraits, des scènes du quotidien nous plongent en relief dans la viedes soldats au front comme à l’arrière. Ces vues stéréoscopiques témoignent des heures terribles au champ de bataille et d’une humanité brièvement retrouvée lors des périodes de repos ou des convalescences, éloignant momentanément les « poilus » de la violence des combats.
 
 Le Grande Guerre est le premier conflit aussi largement photographié. Au tournant du 20e siècle, la fabrication d’appareils légers, robustes et facilement maniables va permettre aux photographes amateurs ou professionnels de réaliser des clichés au front, malgré la rudesse des conditions de vie. En théorie, seuls les "opérateurs" pourvus d’une accréditation délivrée par le Grand Quartier Général peuvent se  endre sur le terrain des opérations. Cependant, dès l’automne de 1914, on se résigne à faire appel à tous les preneurs de vue potentiels.
 
 En 1915, huit mois après le déclenchement du conflit, le ministère de la Guerre, en liaison avec le ministère des Affaires étrangères et le ministère de l’Instruction publique et des Beaux-arts, installe la Section Photographique de l’Armée. Il s’agit pour l’État en guerre de produire, de contrôler et diffuser les images photographiques. Dorénavant, les prises de vues seront soumises à une réglementation sévère. En mai 1916, cinquante-neuf "photographes spécialistes" sont affectés au ministère de la Guerre.
 
 Les images sont diffusées avec un léger décalage sur les évènements produits. Des journaux illustrés, tel Le Miroir, se spécialisent sur le conflit et appellent hebdomadairement les lecteurs à envoyer leurs meilleurs clichés. Les choix éditoriaux portent immanquablement le sceau du patriotisme et exaltent le courage des hommes face à l’ennemi.
 
 La Première Guerre mondiale fut également le prétexte d’une énorme production de vues stéréoscopiques, procédé photographique restituant au spectateur la sensation de relief. Produites par les amateurs comme par les organes officiels, ces vues seront majoritairement commercialisées dans les années 1920. Leur production fut un facteur essentiel de la diffusion d’images sur la vie dans les tranchées.
 
 « Les gros obus pleuvent. La petite casemate abandonnée d’où je contemple ce tragique tableau, en écrivant ces lignes, se remplit de poussière et de fumée (…). Mon appareil à photographier est en batterie. Plus heureux qu’hier, je puis prendre, abrité dans les décombres, deux ou trois clichés »
 Révérend-Père Croizier .

Canson France


Canson  accompagne le musée depuis 4 ans pour la production d’expositions temporaires, en don de papiers photographiques.
Chaque année, les papiers Canson permettent au laboratoire de produire des tirages pour des expositions temporaires du musée comme Erwin Blumenfeld, Studio Blumenfeld. New York, 1941-1960 , Robert Burley, The Disappearence of Darkness , Mare Mater de Patrick Zachmann, Olivier Culmann, The Others ou encore Stéphane Couturier, Alger Climat de France...

De plus, des tirages de photographies des collections du musée sont réalisés sur des papiers Canson de sa gamme Infinity© par le laboratoire et sont mis en vente au sein de notre  boutique-librairie.

En septembre 2014, lors de la Photokina à Cologne en Allemagne, Canson présentait le partenariat avec le musée sur son stand.

 

Fondation BNP Paribas


La Fondation BNP Paribas  apporte son soutien à la publication d'albums rendant compte de la richesse des musées. Depuis 1987, une cinquantaine de livres a déjà été publié sur des musées français et étrangers, dans la collection Musées & Monuments de France.
Fin 2012, le livre consacré au musée Nicéphore Niépce a été publié, présentant de manière originale ses collections et son approche de la photographie.

Musée Nicéphore Niépce
Broché
128 pages
140 reproductions couleur
Format : 21 x 28 cm
Editions en français et en anglais
Prix de vente public TTC : 25 euros
Diffusion et distribution : RMN / Flammarion
Le livre est en vente au sein de la librairire-boutique du musée.

On-situ


On-situ, société spécialisée dans les nouvelles technologies de l'image développe pour les musées des systèmes de médiation, des expériences sensibles de connaissance...
Chaque année, On-situ expérimente un nouveau dispositif qu'elle met à la disposition du musée.

Cabinet BW Conseils


En 2013, le cabinet BW Conseils à Chalon-sur-Saône a débuté un partenariat avec le musée, le soutenant pour ses projets d’acquisition de collections.
Son aide a permis depuis d’acquérir notamment une série importante d’images du photographe Maurice Tabard.