Maison Veuve Ambal


Depuis 2011, la Maison Veuve Ambal  participe à l'enrichissement des collections du musée en soutenant sa politique d'acquisition.
Le musée expose trois fois par an des images extraites de son fonds sur des thèmes divers au siège de la société à Montagny-les-Beaune.

Maison Veuve Ambal
Le Pré Neuf
21 200 Montagny les Beaune
03 80 25 90 81
www.veuveambal.com

Ouvert du lundi au samedi toute l’année
et le dimanche du 31/03 au 17/11
Horaires 10 h … 13 h / 14 h … 19 h
Entrée libre

Exposition universelle de Paris


Collections du musée Nicéphore Niépce
 
du 10 juin au 13 septembre 2022
inauguration : jeudi 9 juin à 19h
 
Aussi spectaculaires qu’éphémères, les expositions universelles ont profondément marqué l’histoire et le paysage de leurs villes d’accueil. C’est particulièrement le cas à Paris, où pas moins de huit expositions universelles, coloniales et internationales se succédèrent entre 1855 et 1937, à raison d’environ une tous les douze ans.

Si les premières expositions universelles étaient principalement un lieu d’exhibition du progrès industriel, agricole, artistique et artisanal de chaque pays, tous réunis dans un même bâtiment, elles devinrent dès 1889 de gigantesques expositions d’architectures éphémères en plein air.

Des centaines de pavillons étaient construits pour la durée de l’exposition, copiant les architectures typiques du pays : rue du Caire en 1889, le Vieux-Paris en 1900, temple d’Angkor en 1931, etc. Les pavillons nationaux présentaient des produits du pays, mais il existait aussi des pavillons thématiques : eaux et forêt, la presse, l’hygiène, la publicité, l’élégance, etc. Avec la montée des nationalismes dans l’entre deux-guerres, l’architecture devint outil de propagande, avec en point d’orgue le face à face des pavillons allemand et soviétique lors de l’exposition de 1937.

De cinq millions de visiteurs en 1855, jusqu’à cinquante millions de visiteurs sur six mois en 1900, sur un espace de 120 hectares en plein cœur de la capitale ; l’exposition universelle parisienne était une vraie fête populaire ! Le succès des expositions nécessita des aménagements urbains spectaculaires pour absorber et transporter le flux de visiteurs : construction de gares, d’hôtels, d’un trottoir roulant reliant les Invalides au Champ de Mars, de tramways, des bateaux-mouches, ou encore de la première ligne de métro en 1900. Autant de démonstrations du savoir-faire de l’ingénierie française.

Les monuments conservés font encore aujourd’hui la particularité du paysage parisien, tels que la tour Eiffel, le Grand et le Petit Palais, les palais de Chaillot et de Tokyo.
 
 Amateurs, curieux et passionnés se pressaient dans ces premiers temples de la société des loisirs, précurseurs de nos parcs d’attractions et de nos foires commerciales modernes. Le caractère monumental des expositions, l’attrait qu’elles représentaient pour le public, en firent le sujet de prédilection de photographes professionnels ou amateurs, dont le regard et les clichés nous permettent aujourd’hui de replonger dans l’ampleur de ces événements.